Ou comment un projet né en 2015 revient en 2026, plus motivé que jamais.
Si vous lisez ces lignes, c’est peut-être que vous êtes tombé ici par hasard, par curiosité, ou parce que vous avez connu Culture d’otaku dans sa première vie. Dans tous les cas, bienvenue. Il y a des choses à raconter.
2015 : une page Facebook et beaucoup d’enthousiasme
Tout commence en 2015. Comme beaucoup d’entre vous, je suis tombée dans la culture japonaise sans vraiment chercher à en ressortir. Mangas lus sous les couvertures, nuits à enchaîner des épisodes d’animés, fascination pour une langue que je ne comprenais pas encore… Tout ça avait besoin d’un endroit pour s’exprimer.
Ce lieu, ça a d’abord été une page Facebook, baptisée Culture d’otaku, où j’y ai publié sous le pseudonyme de Shifumi. Une page comme il en existe des dizaines, me direz-vous. Sauf que celle-là a rencontré son public. Progressivement, la communauté a grandi, les partages se sont multipliés, et à son apogée en 2018, plus de 74 000 personnes suivaient cette aventure. Des passionnés, des curieux, des gens qui aimaient le Japon autant que moi, peut-être même plus.
Ce n’était pas juste une page. C’était un espace où la passion commune effaçait les distances.
2016 : le site internet, première version
Fort de cette dynamique, un site voit le jour en 2016. L’idée était simple : aller plus loin que le format des réseaux sociaux. Écrire de vraies critiques, partager des découvertes, construire une référence francophone sur la culture japonaise. Le site V1 de Culture d’otaku était né, avec ses articles maladroits, ses ambitions démesurées et son énergie communicative.
S’en est suivi le recrutement d’autres auteurs, tous animés par l’envie d’ajouter leur pierre à l’édifice. Ils croyaient en mon projet, on a passé de nombreuses heures à partager ensemble, à tenter de s’organiser comme on pouvait.
C’était imparfait. C’était sincère. C’était bien.
2018 : la mise en veille
Et puis la vie a repris ses droits. Les études, le temps qui manque, les priorités qui changent. Tenir une communauté de cette taille demande une énergie considérable : publier régulièrement, répondre aux messages, produire du contenu de qualité. Quelque chose devait céder.
J’ai donc fait une pause. Une longue pause. Les publications se sont espacées, le site a cessé d’être mis à jour, et Culture d’otaku s’est endormi doucement, comme un personnage de manga entre deux arcs narratifs.
2026 : la V2, ou l’art de recommencer
Mais voilà. On ne se débarrasse pas facilement d’une passion. Le Japon a continué de m’accompagner, dans les livres, dans les voyages, dans la nourriture, dans les salles obscures. Et à un moment, l’envie de partager à nouveau est devenue trop forte pour être ignorée.
Alors j’ai tout recréé à zéro. Nouveau site, nouvelle énergie, nouvelle approche.
Cette version de Culture d’otaku sera plus modeste dans ses ambitions de diffusion, mais tout aussi exigeante dans son contenu. Pas de course aux clics, pas de publication forcée. Juste du contenu que j’ai envie d’écrire, sur des sujets qui me tiennent à cœur :
- 🎌 Critiques de mangas, animés, films et séries japonaises
- 🍜 Recettes de cuisine japonaise (des classiques aux plus insolites)
- ⛩️ Folklore, mythologie et traditions du Japon
- ✈️ Astuces voyage et bonnes adresses pour ceux qui rêvent de Tokyo ou d’ailleurs
- 🌸 Et tout ce qui gravite autour de cette culture fascinante
Si vous avez connu Culture d’otaku avant, bienvenue de nouveau. Si vous découvrez ce site aujourd’hui, bienvenue tout court. Dans les deux cas, j’espère que vous trouverez ici de quoi nourrir votre curiosité pour le Japon.
Le Japon n’est pas qu’une destination. C’est une façon de voir le monde.
À très vite pour le premier article. 🎌
— Shifumi
